L'arroseur, arrosé ! Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
13-01-2009

Roger KAROUTCHI (Ci-devant Secrétaire d'Etat aux relations avec le Parlement et Conseiller Régional Ile de France UMP) hurle "à l'intox" à propos d'un sondage OPINIONWAY - FIGARO.

Ce sondage donnerait Roger KAROUTCHI, perdant face à sa concurrente, dans le coeur des sympathisants UMP pour mener la liste du parti politique présidentiel lors des prochaines élections régionales.

Monsieur KAROUTCHI menace même de saisir la commission des sondages.

Il faut dire que la CFTC avait déjà  dénoncé les questions orientées de OPINIONWAY - LE FIGARO en matière de travail le dimanche. A l'époque, si nous avions entendu Monsieur KAROUTCHI, s'était pour défendre le travail dominical en s'appuyant sur ce sondage OPINIONWAY - LE FIGARO.

Arroseur, arrosé ?

 
Grand Débat Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
10-12-2008

 

La fin du repos du dimanche
 (Nécessité économique ou choix idéologique de société)
 
Pour en débattre loin des idées reçues : 
Lundi 15 décembre à 20h30
À l’Université Inter-Âge (UIA)
6, impasse des Gendarmes à Versailles
(à coté de la Mairie)


En présence de :
Joseph THOUVENEL             : Secrétaire Général Adjoint de la CFTC
Père Jacques TURCK               : Délégué auprès de la Conférence épiscopale des évêques
Jacques LEMONNIER             : Président de l’association des commerçants de Versailles
Etienne NEUVILLE                  : Les Amis du Dimanche
Michel BANCAL                    : Maire-Adjoint de Versailles
Catherine MUTEL                    : Chargée de mission à la CGPME
                      Laurent GIRY                          : Président de la fédération des Yvelines des AFC
Samuel PRUVOST                   : journaliste à Famille Chrétienne
 
Le repos dominical au delà du repos, juste et nécessaire, est un élément fondamental de la vie familiale, sportive, culturelle, associative, spirituelle. Il permet également de préserver les marchés traditionnels et le commerce de proximité qui seront écrasés par l'ouverture des grandes surfaces le dimanche. La loi de 1906 a réussi à établir un équilibre juste entre les nécessités légitimes d’ouverture le dimanche (les services de santé, les commerces alimentaires, les marchés, etc.) et l’organisation de la société.


C'est cet équilibre que nous voulons maintenir. L’homme ne peut être réduit à un consommateur de biens et de marchandises. Le repos du dimanche vient rappeler la valeur des moments partagés avec des proches, valeur qu’aucune rémunération ne peut compenser. Le dimanche reste, en effet, le jour où la plupart des familles se retrouvent : de l’existence de cette occasion pour le plus grand nombre dépend la stabilité de la vie de famille et donc aussi le lien social lui-même.

Face aux tenants d'un monde transformé en une immense galerie marchande aseptisée, où la culture est en tête de gondole, la nourriture en fast-food, la pensée code barrée, le salarié aux horaires décalés, la caissière sous-payée, la famille explosée, c'est sur une certaine idée de la France au travail que nous nous prononçons !

 
Travail du dimanche : le Medef pour un nouveau caporalisme Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
09-12-2008

 La CFTC s'étonne des déclarations de Madame Parisot considérant que le droit de refus des salariés de travailler le dimanche corresponde à une "rigidité de plus dans le droit du travail" et arguant du fait de la crise pour réclamer plus de souplesse chez les salariés.

 Pour la CFTC, ce n'est pas l'ouverture des centres commerciaux le dimanche qui permettra de résoudre la crise provoquée par l'excès de "souplesse" dont ont bénéficié les  marchés financiers et les multinationales. Un salarié n'est pas et ne doit pas être taillable et corvéable à merci. Il a besoin tant à titre personnel que familial, de temps sociaux partagés en dehors de l'entreprise. Devoir répondre aux injonctions d'une autorité sans pouvoir défendre sa vie personnelle portait un nom au Moyen-Age : le servage. Souhaite-t-on rétablir le fait du prince ?

 La CFTC qui a fait réaliser par IPSOS un sondage sur le travail du dimanche constate que 85,3% des cadres supérieurs considèrent que si un employeur demande à un salarié de venir travailler le 7ème jour, celui-ci ne peut pas refuser. Quelles possibilités de refus ont les salariés en CDD ou intérimaires ? Demain, une mère ou un père de famille devront-ils choisir entre "gagner plus et laisser leurs enfants" ou "avoir une journée en famille et gagner moins" ?

 A entendre Madame Parisot, on ne se pose plus la question de la réfome du capitalisme mais celle de la réforme du caporalisme.
 

Joseph Thouvenel  

Secrétaire général adjoint  

 
Sondage IPSOS Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
02-12-2008

Etude IPSOS / CFTC / Famille Chrétienne / RCF / Radio Notre Dame

64 % des salariés ne veulent pas travailller régulièrement le dimanche.

84 % des français considèrent comme primordial ou important que le dimanche reste le jour de repos commun à la plupart des salariés.

63 % des français ne croient pas aux volontariat pour travailler le dimanche.

Les principaux enseignements du sondage

1)     Une très forte majorité de salariés ne veut pas travailler régulièrement le dimanche : 64 %. Cette proportion monte à 68,1 % en Ile de France. 

2)     Ce sont ceux qui ne sont pas encore, ou plus, dans la vie active qui sont, tout en restant minoritaires, les moins opposés au travail du dimanche.

Les 15-19 ans : 35 ,7 % se disant d’accord pour travailler le dimanche.

Les 60-69 ans : sont 34,9 % à se dire d’accord pour travailler le dimanche.

Alors que les 35-44 ans ne sont que 17,2 %. 

3)     Politiquement, ce sont les partisans de Jean-Marie LE PEN qui sont le plus d’accord pour travailler régulièrement le dimanche. Ils ne sont plus que 26,7 % chez les partisans de Nicolas SARKOZY.

4)     84 % des français considèrent comme primordial ou important pour la vie familiale, associative, culturelle ou religieuse, que le dimanche reste le jour de repos commun à la plupart des salariés.

76,9 % de ceux qui travaillent le dimanche, considèrent également comme primordial ou important, que le dimanche reste le jour de repos commun à la plupart des salariés. 

5)     63 % des français ne croient pas au volontariat pour travailler le dimanche.

Plus on est proche des postes de décideur dans l’entreprise, moins on y croit. 85,3 % des cadres supérieurs pensent que les salariés n’auront pas la possibilité de refuser de travailler le dimanche si l’employeur leur demande.

 

 

Cliquer ICI  pour visualiser le sondage

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France 3 Auvergne - le 18h40 Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
28-11-2008

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