Un accord portant adaptation des dispositions relatives aux congés de fin d'activité (CFA) a été signé, lundi 30 mai 2011, entre les partenaires sociaux et l'état.
Il prévoit à partir du 1er juillet 2011 :
De maintenir dans les régimes FONGECFA-Transports et AGECFA-voyageurs, les bénéficiaires actuels, entre leur soixantième anniversaire et l'âge légal de départ à la retraite, ce dernier étant porté progressivement à 62 ans, en application de la loi du 9 novembre 2010 portant réforme des retraites.
En contrepartie, l'âge d'entrée dans les dispositifs est porté, de 55 à 57 ans, tout en maintenant inchangée la durée de 5 ans des congés de fin d'activité.
Par exception, les conducteurs ou convoyeurs âgés de 55 à 57 ans au 30 juin 2011 qui remplissaient déjà les conditions d'ancienneté de conduite à cette date, ainsi que ceux qui seront susceptibles de bénéficier des dispositions"carrières longues" ou de l'accord dérogatoire du 30 juin 2009 sur les salariés licenciés, pourront continuer à bénéficier des régimes à l'âge de 55 ans.
Un accord portant adaptation des dispositions relatives aux congés de fin d'activité (CFA) a été signé, lundi 30 mai 2011, entre les partenaires sociaux et l'état.
Il prévoit à partir du 1er juillet 2011 :
De maintenir dans les régimes FONGECFA-Transports et AGECFA-voyageurs, les bénéficiaires actuels, entre leur soixantième anniversaire et l'âge légal de départ à la retraite, ce dernier étant porté progressivement à 62 ans, en application de la loi du 9 novembre 2010 portant réforme des retraites.
En contrepartie, l'âge d'entrée dans les dispositifs est porté, de 55 à 57 ans, tout en maintenant inchangée la durée de 5 ans des congés de fin d'activité.
Par exception, les conducteurs ou convoyeurs âgés de 55 à 57 ans au 30 juin 2011 qui remplissaient déjà les conditions d'ancienneté de conduite à cette date, ainsi que ceux qui seront susceptibles de bénéficier des dispositions"carrières longues" ou de l'accord dérogatoire du 30 juin 2009 sur les salariés licenciés, pourront continuer à bénéficier des régimes à l'âge de 55 ans.
Pour en savoir plus télechargez le dossier édité par notre fédération générale CFTC des transports
Vous êtes parisien ! Savez-vous qu'il existe de nombreux dispositifs mis à votre disposition par la Ville de Paris, afin de vous aider à assumer vos dépenses de logements, les coûts y afférents, ou encore à améliorer votre habitat ?
Paris Logement
Depuis 2001, la Ville de Paris a renforcé ses aides au logement en faveur des Parisiens modestes et des classes moyennes, notamment par la création de « Paris logement familles monoparentales » en 2002 et de « Paris logement familles 2 enfants » en 2005. Ce dispositif est complété pour couvrir les personnes seules et les couples, qu’ils aient ou non un enfant, en aidant ces ménages à payer leur loyer dans un contexte de récession économique.
- Pour qui ? Les ménages résidant à Paris depuis plus de trois ans et qui consacrent plus de 30% de leurs revenus à leur loyer, avec des ressources inférieures à 1.100 euros (célibataires et couples) ou 1.600 euros (couples avec un enfant). Cette aide est également accessible aux étudiants boursiers, aux chômeurs ou aux salariés au SMIC Paris Logement est adossée à l’allocation logement de la CAF.
- Combien ? Paris Logement s’élève au maximum à 80 euros par mois pour les personnes seules, à 90€ pour les couples sans enfant et à 110 euros pour les couples avec un enfant.
- Quel coût ? 8,3 millions d’euros par an dans le budget parisien.
Les Parisiens qui pensent être concernés par cette allocation peuvent s’adresser à la section du centre d’action sociale de leur arrondissement ou télécharger le formulaire de demande.
Pour donner les moyens de rester dans son logement, la Ville de Paris étend le dispositif « Paris logement » aux seniors et aux personnes en situation de handicap. Pour pouvoir prétendre à cette aide, la personne âgée ou en situation de handicap doit répondre aux conditions d'éligibilité de Paris Logement, à savoir, notamment, résider dans la capitale depuis plus de trois ans, consacrer plus de 30% de ses revenus à son loyer, et justifier de ressources mensuelles inférieures ou égales à 1100 € ou à 1600 € selon la composition du foyer.