Vous avez été très très nombreux à réagir positivement à la proposition CFTC visant à réduire le nombre de députés afin de générer des économies dans cette période de rigueur.
Soyez en remerciés !
Certains ont posé bien légitimement la question du chiffrage (coût annuel d’un Député 1 millions d’euros). La réponse est simple : il y a 577 députés, la dotation pour l’Assemblée Nationale votée en ligne 511 de la Loi de Finances est de 555 910 000 euros, ce qui fait un peu plus de 960 000 euros par Député, et par an. Somme à laquelle il faut rajouter les frais pris en charge par l’Etat, liés à l’élection de chaque parlementaire.
Après la CGT et FO, la CFTC a condamné dimanche une éventuelle nouvelle journée de solidarité (finalement abandonnée par le gouvernement) dans le cadre des nouvelles mesures de rigueur et a avancé une "contre-proposition" pour réaliser des économies budgétaires : réduire de 577 à 300 le nombre des députés pour un gain annuel de "277 millions d'euros".
La possibilité d'une seconde journée de solidarité dans le cadre des nouvelles mesures de rigueur que le gouvernement a annoncées lundi avait été évoquée samedi avant d'être abandonnée. Dimanche, les leaders de la CGT, Bernard Thibault, et de FO, Jean-Claude Mailly, s'étaient élevés contre cette mesure.
Mais afin de se montrer constructif ("on a des problèmes budgétaires, il faut trouver de l'argent"), Joseph Thouvenel, secrétaire général adjoint de la CTFC, a formulé ses contre-proposition à l'AFP : "Aujourd'hui nous avons 577 députés, alors qu'une très grande majorité des textes qui nous régissent viennent de l'Europe. Donc on n'a sans doute pas besoin de conserver 577 députés, passons à 300 parlementaires, c'est largement suffisant".
Selon son calcul, le coût annuel d'un parlementaire "c'est un million d'euros", en comptant indemnités, collaborateurs, avantages divers... "Donc 277 députés de moins, cela fait 277 millions d'euros de gagnés par an".
Après la CGT et FO, la CFTC a également condamné dimanche une éventuelle nouvelle journée de solidarité et a avancé une "contre-proposition" pour des économies budgétaires: réduire de 577 à 300 le nombre des députés pour un gain annuel de "277 millions d'euros".
La possibilité d'une seconde journée de solidarité dans le cadre des nouvelles mesures de rigueur que le gouvernement annoncera lundi avait été évoquée samedi mais, selon des sources gouvernementales dimanche, elle "tiendrait moins la corde".
Dimanche matin, les leaders de la CGT et de FO s'étaient élevés contre cette mesure.
"Tout travail mérite salaire", a affirmé de son côté auprès de l'AFP Joseph Thouvenel, secrétaire général adjoint de la CFTC, en rejetant une telle mesure. Mais, "on a des problèmes budgétaires, il faut trouver de l'argent" et "la CFTC avance des contre-propositions".
"Aujourd'hui nous avons 577 députés, alors qu'une très grande majorité des textes qui nous régissent viennent de l'Europe. Donc on n'a sans doute pas besoin de conserver 577 députés, passons à 300 parlementaires, c'est largement suffisant", affirme le responsable de la CFTC.
Selon son calcul, le coût annuel d'un parlementaire "c'est un million d'euros", en comptant indemnités, collaborateurs, avantages divers... "Donc 277 députés de moins, cela fait 277 millions d'euros de gagnés par an".
Par ailleurs, selon M. Thouvenel, l'effort "doit être partagé" et une éventuelle nouvelle journée de solidarité devrait toucher "toutes les professions qui n'étaient pas concernées" par la première. "Qu'on prenne une journée de revenu aux professions libérales, aux artisans, aux commerçants, aux rentiers", propose-t-il.
Selon lui, la "logique du gouvernement" est de "passer d'une journée de travail gratuit à deux, puis trois". "Pourquoi ne pas mettre les salariés à travailler gratuitement pendant un mois ?", ironise-t-il.
Austérité : avant l'annonce...déjà les réactions
La CFTCpropose de réduire le nombre des députés de 577 à 300 La CFTC a également condamné dimanche une éventuelle nouvelle journée de solidarité et a avancé une "contre-proposition" pour des économies budgétaires : réduire de 577 à 300 le nombre des députés pour un gain annuel de "277 millions d'euros". Selon le calcul du secrétaire général adjoint de la CTFC, Joseph Touvenel, le coût annuel d'un parlementaire "c'est un million d'euros", en comptant indemnités, collaborateurs, avantages divers... "Donc 277 députés de moins, cela fait 277 millions d'euros de gagnés par an". Par ailleurs, selon M. Thouvenel, l'effort "doit être partagé" et une éventuelle nouvelle journée de solidarité devrait toucher "toutes les professions qui n'étaient pas concernées" par la première. "Qu'on prenne une journée de revenu aux professions libérales, aux artisans, aux commerçants, aux rentiers", propose-t-il.Selon lui, la "logique du gouvernement" est de "passer d'une journée de travail gratuit à deux, puis trois". "Pourquoi ne pas mettre les salariés à travailler gratuitement pendant un mois ?", ironise-t-il.
Austérité: les syndicats disent non à une journée de la dette
Plusieurs syndicats ont pris les devants avant que le nouveau plan de rigueur gouvernemental ne tombe ce lundi sur les travailleurs. Non à une deuxième journée de travail gratuit, ont dit dimanche la CGT, FO ou la CFTC. Ce d'autant plus que les millions récoltés iraient directement dans le budget de l'Etat, contrairement à la journée "Raffarin" de solidarité qui sert à financer la dépendance."...."
Sur la même longueur d'ondes, Joseph Thouvenel, secrétaire général adjoint de la CFTC, réaffirme lui un principe fondamental: "Tout travail mérite salaire". Mais, "on a des problèmes budgétaires, il faut trouver de l'argent" et "la CFTC avance des contre-propositions: Aujourd'hui nous avons 577 députés, alors qu'une très grande majorité des textes qui nous régissent viennent de l'Europe. Donc on n'a sans doute pas besoin de conserver 577 députés, passons à 300 parlementaires, c'est largement suffisant", affirme le responsable de la CFTC qui chiffre à 277 millions d'euros les économies réalisées.
Plus sérieusement, laCFTCestime que l'effort "doit être partagé" et une éventuelle nouvelle journée de solidarité devrait toucher "toutes les professions qui n'étaient pas concernées" par la première. "Qu'on prenne une journée de revenu aux professions libérales, aux artisans, aux commerçants, aux rentiers".
Après la CGT et FO, la CFTC a également condamné dimanche une éventuelle nouvelle journée de solidarité et a avancé une "contre-proposition" pour des économies budgétaires: réduire de 577 à 300 le nombre des députés pour un gain annuel de "277 millions d'euros".
La possibilité d'une seconde journée de solidarité dans le cadre des nouvelles mesures de rigueur que le gouvernement annoncera lundi avait été évoquée samedi mais, selon des sources gouvernementales dimanche, elle "tiendrait moins la corde".
Dimanche matin, les leaders de la CGT et de FO s'étaient élevés contre cette mesure.
"Tout travail mérite salaire", a affirmé de son côté auprès de l'AFP Joseph Thouvenel, secrétaire général adjoint de la CFTC, en rejetant une telle mesure. Mais, "on a des problèmes budgétaires, il faut trouver de l'argent" et "la CFTC avance des contre-propositions".
"Aujourd'hui nous avons 577 députés, alors qu'une très grande majorité des textes qui nous régissent viennent de l'Europe. Donc on n'a sans doute pas besoin de conserver 577 députés, passons à 300 parlementaires, c'est largement suffisant", affirme le responsable de la CFTC.
Selon son calcul, le coût annuel d'un parlementaire "c'est un million d'euros", en comptant indemnités, collaborateurs, avantages divers... "Donc 277 députés de moins, cela fait 277 millions d'euros de gagnés par an".
Par ailleurs, selon M. Thouvenel, l'effort "doit être partagé" et une éventuelle nouvelle journée de solidarité devrait toucher "toutes les professions qui n'étaient pas concernées" par la première. "Qu'on prenne une journée de revenu aux professions libérales, aux artisans, aux commerçants, aux rentiers", propose-t-il.
Selon lui, la "logique du gouvernement" est de "passer d'une journée de travail gratuit à deux, puis trois". "Pourquoi ne pas mettre les salariés à travailler gratuitement pendant un mois ?", ironise-t-il.
Bravo à toute l’équipe CFTC de COFINOGA emmenée par René BERTAIL qui réalise un excellent résultat aux élections professionnelles.
La CFTC passe, au niveau national, de 12,72 % à 18,90 %.
Sur Paris, chez les non cadres, la CFTC absente en 2007, obtient 65,12 % en 2011.
Dans le collège Cadre, c’est une progression de + de 20 % passant de 60,94 en 2007 à 80,60 % en 2011.
Résultats PARIS
cadres
2007
2011
CFTC
60.94 %
80.60%
SNB CFE/CGC
39.06 %
17.16 %
CFDT
0%
2.24 %
non-cadres
2007
2011
CFTC
0%
65.12 %
SNB CFE/CGC
52.5 %
18.60 %
FO
47.5 %
0%
CFDT
0%
16.28 %
Résultat national (ensemble des établissements en France)
2007
2011
CFTC
12.72 %
18,90%
CFDT
40.92 %
38,08%
SNB CFE/CGC
19.38 %
12,83%
CGT
13.39 %
16,83%
UNSA
8.34 %
8,89%
FO
5.25 %
4,48%
En raison de la loi sur la représentativité, UNSA et FO ne pourront plus participer aux négociations nationales.
La CFTC attachée à la pluralité syndicale et au respect des différents courants de pensée, regrette que du fait du YALTA syndical – MEDEF, CGT, CFDT – les salariés qui se reconnaissent dans FO ou l’UNSA se voient privés de représentation au niveau des négociations d’entreprise.