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Social, évènements
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11-05-2010 |
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Carton plein de la CFTC chez EDIFA (société qui réalise et édite notamment l'hebdomadaire Famille Chrétienne) avec plus de 84 % des voix aux dernières élections. |
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07-05-2010 |
Comment concilier responsabilité professionnelle et vie de famille ? Telle est la question que François FATOUX, Marlies GAILLARD, Hélène ROQUES ont posé à dix dirigeants d’entreprises, pères de famille.

Le plus honnête : Henri de Castries – Président du directoire d’Axa.
« Je dois reconnaître que le patron, malgré tous ses engagements, a parfois plus de flexibilité dans son emploi du temps que ses collaborateurs ».

Celui qui ne répond pas à la question : Jean-Paul BAILLY – Président du groupe de la Poste.
« Trouver un équilibre entre vie professionnelle et vie personnelle est, pour les jeunes, fondamental ». C’est à lui qu’est posé la question, nous osons espérer qu’à 64 ans, il a compris qu’il ne rentrait plus dans la catégorie « jeune ».

Celui qui est à côté des réalités de son entreprise : Stéphane RICHARD – Directeur Général de France Télécom.
« je n’ai jamais été surpris qu’un homme ou une femme me dise qu’il ou elle doit s’absenter dans la journée pour raison familiale ». Nous ne sommes pas sûrs que la réalité de son entreprise soit vraiment celle-là...
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04-05-2010 |
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Rien n'a changé !
Cette année, comme l’an passé, les règles relatives à la Journée dite “ de solidarité” créée en 2003 sont les mêmes.
Rappel juridique sur les règles du lundi de Pentecôte (24 mai 2010) et autre journée posée à des fins de “ solidarité”. La journée dite “ de solidarité ” est fixée par accord d’entreprise, d’établissement ou, à défaut, de branche. En l’absence d’accord, celle-ci n’est plus fixée prioritairement le jour du lundi de Pentecôte. L’employeur détermine unilatéralement, chaque année, les modalités d’exécution de la journée de solidarité, après consultation du comité d’entreprise (CE) ou, à défaut, des délégués du personnel (DP), s’ils existent (C. trav. art. L. 3133-8). En pratique, la journée de solidarité peut prendre la forme : d’un jour férié, autre que le 1er mai*, auparavant non travaillé, d’un jour de réduction du temps de travail (RTT), de toute autre modalité permettant le travail de 7 heures (proratisées pour les salariés à temps partiel) précédemment travaillées en application de dispositions conventionnelles ou des modalités d'organisation de l'entreprise (samedi, jour de congé d’ancienneté, fractionnement de la journée en heures). En revanche, la journée de solidarité ne peut être effectuée ni un dimanche, ni un jour de congé payé légal ni un jour de repos compensateur. Le travail accompli pendant la journée de solidarité ne donne pas lieu à rémunération supplémentaire (C. trav. art. L. 3133-10) dans la limite de 7 heures (au prorata pour les salariés à temps partiel). Le travail de la journée de solidarité ne constitue pas une modification du contrat de travail dont peut se prévaloir le salarié pour refuser d’exécuter cette journée (Circ. DRT, n°2004/10, 16/12/2004). Toutefois, le salarié qui a déjà effectué la journée de solidarité chez un précédent employeur en 2010 peut valablement refuser de l’exécuter une seconde fois sans que son refus puisse constituer une faute ou un motif de licenciement (C. trav. art. L. 3133-12).
(*) Dans les départements de Moselle, du Haut-Rhin et du Bas-Rhin, il est également impossible de fixer la journée de solidarité le vendredi saint, le 25 décembre et le 26 décembre.
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22-04-2010 |
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Bonjour, je tenais à vous remercier personnellement pour l'action qui a été faite mardi 20 avril devant le siège de la Grande Armée.
Nous avons su montrer à la Direction que nous savions nous mobiliser et être force de proposition. Au plus fort de la journée, nous étions environ une centaine.
Nous avons su montré que la CFTC existe et qu'elle sait manifester dans l'intelligence et le respect.
Preuve de cela, le Directeur des relations sociales et du travail de la Direction Générale de PSA Mr DORGE s'est même permit de venir sur le trottoir devant l'entrée rencontrer les militants CFTC durant le C.C.E pour dialoguer avec eux.
Je tiens aussi à remercier les personnes des autres sites PSA, les membres de nos structures Fédérales et départementales pour leur soutien et de leur solidarité avec les Salariés CFTC de Melun.
Aujourd'hui, nous sommes toujours en négociation avec la Direction pour apporter des améliorations aux mesures sociales du projet et nos revendications sont encore mieux prise en compte grâce à votre mobilisation.
Vincent BAILLY |
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21-04-2010 |
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C’est au petit matin, quand Paris s’éveille, que la CFTC PARIS est passée déposer croissants et pains au chocolat devant les tentes des salariés de Surcouf installés devant le siège de leur entreprise pour protester contre les licenciements et les baisses de rémunération.
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20-04-2010 |
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Ce mardi après-midi, alors que toutes les délégations syndicales avaient plié banderoles et drapeaux, seuls restaient les militants CFTC venus soutenir les délégués du site PSA Melun, menacé de fermeture.
Le DRH, venu à la rencontre des militants, répondait à joseph THOUVENEL, qui l’interpellait sur deux points:
1) Peugeot s’engage à ce qu’il n’y ait aucun licenciement sec, ni mutation obligatoire dans des sites comme celui de Vesoul, éloigné de la région parisienne, 2) le redéploiement sera progressif, notamment sur des sites parisiens, après que chaque situation ait été individuellement examinée et discutée.
Á la question du secrétaire général adjoint de la CFTC : « concrètement, cela veut-il dire que les situations familiales seront prises en compte notamment quand des conjoints de salariés de Peugeot ont un emploi en région parisienne ? », la réponse du DRH fut clairement : « oui, aucune mutation en province n’aura lieu sans l’accord du salarié ».
Bon courage à nos délégués et merci à tous ceux qui sont venus les soutenir.



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