Pétition pour le dimanche
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Social, évènements
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14-06-2010 |
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RETRAITE - Si vous y êtes attaché, sortez le 24 juin !

Un tract commun pour la mobilisation du 24 juin
est à la disposition du mouvement.
Ce tract est modifiable
et peut être adapté à vos structures.
Pour nous, nos parents et les générations futures
soyons nombreux dans la rue le 24 juin !
REJOIGNEZ LA CFTC !
Par ailleurs, nous vous rappelons que le service diffusion confédéral est à votre disposition pour toute vos commandes de chasubles, casquettes, drapeaux, sifflets... au 01 44 52 43 50 ou par mail à
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09-06-2010 |
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Faut-il avoir pour être ?
Nous vivons dans une société où il faut avoir pour être. Tel est le constat inquiet et désabusé que font nombre de sociologues qui se penchent sur la violence croissante chez les jeunes.
Dans le même temps des salariés, ayant un emploi, une qualification, se font violence à eux-mêmes en allant parfois jusqu’au suicide.
Dans les deux cas, nous assistons à une déshumanisation de l’être humain. La seule dimension qui lui est reconnue est celle de consommateur ou de producteur.
La possession de biens matériels devient un idéal, l’augmentation des marges des entreprises un absolu et le salarié un objet juste apte à produire ou à consommer. La laisse électronique (téléphone portable, ordinateur) a fait exploser le rempart de la vie familiale et personnelle. Si hier, une fois sorti de l’entreprise, j’étais libéré de la subordination au travail, aujourd’hui un nombre toujours plus grand de salariés doit avoir une disponibilité de fait quasiment sept jours sur sept. Et ceci n’est pas vrai que pour les seuls cadres. Les salariés aux rémunérations les plus faibles sont eux aussi broyés par la civilisation du veau d’or. Ce sont ces milliers de femmes et d’hommes des grandes enseignes du commerce, qui ont obligation d’effectuer toujours plus de nocturnes, de sacrifier toujours plus de dimanches et de jours fériés. Et ce au détriment de leur vie familiale, personnelle, associative, culturelle ou spirituelle.
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04-06-2010 |
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Interview de JOSEPH THOUVENEL, secrétaire général adjoint de la CFTC.
Par LUC PEILLON
«Nous sommes partis d’un constat simple : la différence de coût de fabrication entre deux entreprises sur le marché mondial dépend désormais, et avant tout, du respect ou non des droits fondamentaux du travail. Une concurrence sociale "garantie" par l’OMC, qui interdit les clauses intégrant les normes du Bureau international du travail (BIT) dans ses règles de fonctionnement. Dès lors, la seule façon d’agir, c’est d’introduire le consommateur dans le jeu. Nous pensons qu’il est mûr, mais reste dépourvu d’informations sur les conditions dans lesquelles ont été réalisés les produits qu’il achète. Nous proposons ainsi de mettre en place un label certifiant le respect, par l’entreprise productrice, des conditions sociales de fabrication et de distribution d’un bien.
«Des règles assez simples - celles du BIT - qui proscrivent le travail des enfants et des prisonniers politiques, et qui exigent un salaire minimum, un système de protection sociale et le respect de la liberté syndicale. Alors certes, ce système exclura la Chine, du moins dans un premier temps. Mais si le jeu mondial est désormais commun, les règles du jeu doivent l’être aussi. La variable d’ajustement ne peut plus être celle du plus pauvre et du plus faible. Je note d’ailleurs que dans plusieurs pays en développement, comme le Togo, le patronat local est lui aussi pour ce type de label. Pour une raison simple : au sein même de leur pays, ils sont en concurrence avec des entreprises situées dans des zones franches.
«Concrètement, le label pourrait être délivré par une organisation regroupant les syndicats, le patronat et des ONG, sur la base d’un cahier des charges. La traçabilité sociale serait assurée par les organisations syndicales des pays de production, ce qui permettrait également de revaloriser leur rôle. Côté consommateur, je pense qu’il est prêt, pour quelques euros de plus, à soutenir une telle démarche. Même si les plus pauvres continueront à acheter les produits les moins chers. Mais si ceux qui ont les moyens le font, ils créeront de fait un vrai marché, que les entreprises voudront investir. Cette initiative pourrait être idéalement lancée pendant la période de Noël, accompagnée du message suivant : "Le bonheur de vos enfants ne doit pas faire le malheur des autres." Avec, comme objectif, d’étendre ensuite le dispositif à l’ensemble des biens de consommation.»
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01-06-2010 |
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La Poste est accusée par la CFTC d'avoir violé le code du travail en n'incluant pas les mois ou les années passés en CDD dans l'ancienneté de près de 100.000 postiers, une affaire examinée mardi devant le tribunal de grande instance de Paris. Le syndicat a prévu de manifester devant le tribunal, où l'audience doit se dérouler à partir de 15h00, alors que la direction a souligné le caractère "extravagant" de la procédure.
"Nous voulons faire reconnaître comme ancienneté la première contractualisation avec La Poste", sous forme de CDD, a déclaré Jean-Luc Jacques, président de la CFTC Postes. Selon lui, "près de 100.000 salariés" de la Poste sont concernés car "à partir de 1991, avec le changement de statut, le recours aux CDD est devenu systématique pour l'embauche de non-fonctionnaires".
De son côté, La Poste a précisé à l'AFP qu'elle "ne souhaite pas commenter une procédure en cours, mais souligne son caractère pour le moins extravagant". Selon l'entreprise, 19.000 personnes en CDD ont vu leur contrat transformer en CDI entre 2005 et 2009, et "seulement 3,3% des salariés sont aujourd'hui en CDD".
La CFTC affirme avoir "écrit aux 271 tribunaux de prud'hommes pour demander s'ils ont eu affaire la Poste dans une affaire de CDD. La réponse était positive pour 62% d'entre eux". Les autres, relancés au téléphone, ont "en général dit qu'il ne voulaient pas répondre ou n'avaient pas le temps".
Le Figaro.fr, le 31 mai 2010. |
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25-05-2010 |
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Emploi - Salaire - Retraite
Parce que la CFTC ne se retrouve pas dans la politique actuelle du gouvernement, elle appelle tous ses militants, ses adhérents, ses sympathisants à venir manifester :
Ce jeudi 27 mai 2010
Le cortège partira à 14 h de la place Denfert-Rochereau pour se rendre à Bastille
Dans l'ordre :
- FSU
- SOLIDAIRES
- UNSA
- CGT
- CFDT
- CFTC
Venez nombreux, apportez vos chasubles, casquettes, sifflets, drapeaux...
NOUS COMPTONS SUR VOUS ! |
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21-05-2010 |
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Lundi Pentecôte: grève CFTC contre le "travailler plus pour ne rien gagner" PARIS, 19 mai 2010 (AFP)
La CFTC a annoncé mercredi avoir déposé un préavis national de grève pour le lundi de Pentecôte, journée de solidarité travaillée pour de nombreux salariés, afin de contester le "travailler plus pour ne rien gagner". "La CFTC couvre par un mot d'ordre de grève, tous les salariés qui choisiront la vie familiale, associative, personnelle ou spirituelle à l'occasion de ce 24 mai, lundi de Pentecôte, ou tout autre jour imposé par leur employeur sous le couvert d'une fausse solidarité", selon un communiqué. Le syndicat "dénonce ce système inique qui consiste à imposer aux salariés de travailler sans contrepartie de rémunération". "Ce +travailler plus pour ne rien gagner+ est sans doute l'impôt le moins juste de notre système fiscal", estime-t-il. La journée annuelle de solidarité est une journée de travail supplémentaire par an, non rémunérée, l'argent économisé par les employeurs étant versé en faveur des personnes âgées et des handicapés à la Caisse nationale de solidarité pour l'autonomie (CNSA). Mais la CFTC souligne que le financement de cette caisse est en réalité étalé, via "un prélèvement mensuel de 0.3% (ligne contribution autonomie du bulletin de paie)". "Ne pas travailler ce jour-là ne retire donc pas un centime à la CNSA!" a expliqué à l'AFP Joseph Thouvenel, secrétaire général adjoint. Pour la CFTC, "la prise en charge de la dépendance nécessite et nécessitera un effort financier de tous", qui devra "être justement réparti", c'est-à-dire "en fonction des facultés contributives de chacun et non reposer quasi exclusivement sur les seuls salariés".
Lundi de Pentecôte travaillé, la solidarité avec les personnes âgées en chantier (PAPIER D'ANGLE) Par Anne-Pascale REBOUL PARIS, 21 mai 2010 (AFP)
Les polémiques sur la pagaille du lundi de Pentecôte travaillé se sont apaisées depuis que les entreprises peuvent fixer comme bon leur semble leur "journée de solidarité" avec les personnes âgées ou handicapées, mais la question du financement de la dépendance reste entière. Une loi d'avril 2008, qui ne fait plus référence au lundi de Pentecôte, laisse désormais les entreprises libres de l'organisation de la journée de solidarité, mais nombre d'entre elles continuent de choisir cette date et en font une journée travaillée ordinaire, tandis que certaines en font cadeau aux salariés. Après la canicule de 2003 qui avait causé la mort de 15.000 personnes et révélé les carences de la prise en charge des personnes âgées en France, le gouvernement Raffarin avait fait du lundi de Pentecôte un jour "travaillé par solidarité",c'est-à-dire non rémunéré. En contrepartie, les employeurs doivent verser à l'Etat une contribution de 0,3% de la masse salariale. Ces fonds vont à la Caisse nationale de solidarité pour l'autonomie (CNSA), qui finance des mesures en faveur des personnes dépendantes (âgées ou handicapés). En 2009, 2,21 milliards d'euros ont été récoltés contre 2,29 milliards en 2008, en raison de la crise. La journée de solidarité a connu une évolution chaotique. Sa mise en place désordonnée, en 2005, conjuguée aux protestations d'organisateurs de manifestations sportives ou de ferias, avait abouti à un premier assouplissement: les employeurs pouvaient choisir la date de la journée non payée, et faute d'accord elle restait le lundi de Pentecôte. Malgré les assouplissements intervenus en 2008, "cela continue d'être le bazar, de désorganiser la société", estime Joseph Thouvenel (CFTC). Son syndicat a déposé un préavis national de grève lundi, contestant le "travailler plus pour ne rien gagner". Des associations s'occupant de personnes fragilisées et l'AD-PA (directeurs de maisons de retraite) ont soulevé une nouvelle polémique il y a deux ans, accusant l'Etat de "détourner" des crédits de la caisse pour l'autonomie afin de combler le déficit de la Sécurité sociale. Le gouvernement a assuré que les sommes récoltées étaient bien dépensées ou mises de côté pour les personnes dépendantes. Mais selon Pascal Champvert, président de l'AD-PA, ces crédits "ne sont toujours pas dépensés intégralement et sont affectés à d'autres fins". Les crédits disponibles "doivent être utilisés dans l'urgence à l'aide aux services à domicile pour les personnes âgées, à bout de souffle", juge-t-il, en appelant aussi à la création d'un "cinquième risque" de protection sociale consacré à la dépendance (après maladie, accidents du travail, vieillesse, famille). Promis par Nicolas Sarkozy durant la campagne présidentielle, le chantier de la prise en charge de la dépendance devait faire l'objet d'un projet de loi dès 2008. Début 2010, le président a indiqué que le dossier ne serait abordé "qu'une fois la réforme des retraites achevée". Le député (UMP) Denis Jacquat se fixe pour horizon "le 1er trimestre 2011". "De nouvelles ressources sont nécessaires, fonction du niveau de prestations souhaitable", explique le rapporteur de la loi instituant la journée de solidarité. Cette journée constitue "une source financière complémentaire et n'est pas remise en cause", d'après lui. Deux millions de personnes seront âgées de plus de 85 ans en 2015, contre 1,6 aujourd'hui. Pour la CFTC, il faut "un effort financier de tous" alors que la journée de solidarité repose "quasi exclusivement sur les seuls salariés". |
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