Face aux tenants du dieu Consommation, nous défendons un temps dans la semaine où la production et la consommation sont entre parenthèses pour permettre le développement harmonieux de la vie familiale, culturelle, associative et spirituelle.
Toujours pas finie, la farce du Lundi de Pentecôte.
Actuellement, le Gouvernement revient une nième fois sur ce problème, pour tenter d'habiller de respectabilité une loi qui ne résoud aucun des problèmes de la dépendances, et qui plus est, demeure d'une rare injustice.
Alors le Collectif des Amis du Lundi (CAL) recommence à collecter des signatures de pétitions. Plus de 155.000 avaient été déjà récoltées en 2004, souvenez vous, par la CFTC, le CAL, et un certain nombre d'autres associations qui s'étaient aussi engagées.
Aujourd'hui, il est important MAINTENANT de dire au Gouvernement que nous sommes TOTALEMENT OPPOSES au raffarinage des jours fériés, et pour cela,
«Bientôt, il ne restera plus rien, dans notre civilisation, de la différence entre loisir et shopping. Or, cette différence, c'est la civilisation même.». Alain Finkielkraut à propos de la suppression du repos dominical dans un entretien à "Libération".
En mars 2006, le syndicat CFTC du travail temporaire a porté plainte pour "escroquerie et vol". Près de 45 000 personnes employées par le réseau des agences Crit, l'un des leaders du marché français de l'intérim, pourraient avoir été privées de leurs indemnités de précarité, voire du paiement d'une partie de leurs congés.
e lourds soupçons d'escroquerie pèsent sur le monde de l'intérim: près de 45 000 personnes employées pour de courtes périodes par Crit, l'un des leaders du marché français, pourraient avoir été privées de leurs indemnités de précarité, voire du paiement d'une partie de leurs congés.
Le pot aux roses a été découvert par le syndicat CFTC du travail temporaire qui, représenté par Me Bruno de Prémare, a porté plainte pour "escroquerie et vol" en mars 2006. Les premiers soupçons sont nés à l'agence de Saint-Denis (Seine-Saint-Denis). Mais, très vite, l'enquête de la police judiciaire parisienne a révélé des dysfonctionnements répandus au sein du réseau, fort d'environ 350 agences.
Un logiciel informatique de gestion des fiches de paie, baptisé Agathe, se trouve en effet au cœur de l'affaire: selon des sources concordantes, deux codes permettaient de ne pas faire apparaître les indemnités de précarité, soit au moins 10% du salaire brut. Il semble que ces pratiques aient touché bon nombre de personnels non qualifiés au cours des trois années écoulées.
Le 26 mars dernier, l'enquête a connu une avancée spectaculaire. Plusieurs perquisitions et gardes à vue se sont déroulées au siège de Crit, ainsi que dans des agences du Val-de-Marne et de Seine-et-Marne. La juge Sophie Clément devra désormais établir les niveaux de responsabilité au sein de l'entreprise.