Pétition !
Pétition pour le respect du repos dominical !

Face aux tenants du dieu Consommation, nous défendons un temps dans la semaine où la production et la consommation sont entre parenthèses pour permettre le développement harmonieux de la vie familiale, culturelle, associative et spirituelle.
Signez et faites signer la pétition !
Signez en ligne !
Imprimez le formulaire !
|
L'UD de Paris
|
26-05-2008 |
|
Le 1er mai, à l'invitation de
Jacques VOISIN et de Joseph THOUVENEL
nos amis des syndicats libres vietnamiens
étaient présents dans le cortège de la CFTC PARIS.

Ils dénoncaient, notamment, le fait que le
Gouvernement communiste impose aux
salariés de dédommager leur patron des
pertes causées par les jours de grèves...
 |
|
|
14-11-2007 |
|
 |
Joseph THOUVENEL commentera l'actualité en direct
ce jeudi 15 novembre
de 18h30 à 20h00
sur :
| |
|
|
31-03-2007 |
|
FLAMMARION. Ce texte est extrait de L'avènement des loisirs (1850-1960) d'Alain Corbin. Copyright Editions Flammarion. 480 pages. Champs. Prix : 9,76 € / 64 FF.
Le repos dominical n'a pas cent ans! Ses défenseurs étaient de deux bords, l'Eglise et les réformateurs sociaux soucieux de l'hygiène publique.
Entre le début des années 1860 et 1906, date de la loi qui institue en France le repos hebdomadaire, celui-ci - bien souvent sous forme de repos dominical - est revendiqué de plus en plus fermement. Il s'accorde aux nouvelles conceptions de la fatigue et à l'attention grandissante portée à la dignité du travailleur. Les acteurs de ce combat viennent de divers horizons. En France, notamment, le clergé catholique lutte avec acharnement, depuis l'aube du premier Empire, en faveur du respect du jour du Seigneur. Avant même 1880, date de l'abrogation d'une loi de 1814 qui imposait - théoriquement - de cesser le travail ce jour-là, une série d'œuvres catholiques s'étaient donné pour objectif le respect du repos dominical. Dans les milieux protestants, la lutte n'était pas moins active. C'est de Suisse, plus précisément des milieux formés par ceux que l'on a baptisés entrepreneurs moraux, qu'est venue l'impulsion. Au sein de la Confédération helvétique foisonnent les sociétés formées dans ce but. A Genève, Lausanne, Berne, Bâle, Saint-Gall et Vevey, mais aussi à Londres, à Rotterdam, à Copenhague, à Paris, des associations protestantes entament très tôt le combat.Les hommes politiques apparaissent plus timides. En France toutefois, plusieurs réformateurs sociaux ont engagé la lutte sur ce terrain aussi. Paul Leroy-Beaulieu, Jules Simon, le républicain, côtoient, dans ce mouvement composite, Frédéric Le Play, le défenseur de la famille traditionnelle, et le sénateur Bérenger, le «père-la-pudeur», infatigable pourfendeur de toutes les formes d'immoralité. Parmi les militants les plus actifs, on relève, ce qui ne surprend pas, des employés de commerce et certains ouvriers des branches les plus directement concernées. Au sein du mouvement ouvrier et chez les penseurs socialistes, l'attitude est plus mitigée, en France tout au moins. La revendication des «trois-huit» tend ici à focaliser l'attention. Les raisons de la réticence sont multiples. Certains craignent que le repos dominical n'entraîne une diminution de salaire. D'autres y voient une entrave à la liberté du travail. L'obligation de cesser ses activités le dimanche semble à beaucoup une mesure inscrite dans le processus de disciplinarisation de la main-d'œuvre. Ce qui suffit à inquiéter. En France, elle paraît devoir renforcer l'emprise cléricale, crainte majeure des militants républicains soucieux de promouvoir la laïcisation de la société.
Il est toutefois des exceptions à cette réticence. Auguste Comte, qui distingue repos et oisiveté, Pierre Joseph Proudhon, Pierre Leroux, naguère, le syndicaliste Camille Beausoleil, qui consacre au sujet un rapport détaillé en 1898, et Jean Jaurès ont réclamé et justifié le repos hebdomadaire - sinon dominical. Le livre du second, intitulé De la célébration du dimanche considérée sous les rapports de l'hygiène publique, de la morale, des relations de famille et de cité, constitue un ouvrage de référence en ces milieux.

|
|
|
26-01-2007 |
|
Frédéric BERDEAUX est intervenu ce jeudi 25 janvier, à 9h05, sur l’antenne de VIVRE FM - 93.9, dans le cadre de l’émission d’Anne Sarah KERTUDO, LA VIE DES ENTREPRISES.
Il répondra aux questions de la journaliste sur le statut du conseiller du salarié et le contenu de sa mission dans le cadre des entretiens préalables, liés aux procédures de licenciement.
Rappelons que, pour la Capitale, 44 conseillers du salariés désignés par la CFTC PARIS, sont actuellement inscrits sur la liste préfectorale, laquelle compte au total près de 350 conseillers. Ce nombre est jugé insuffisant au regard du volume de demandes formulées par les salariés parisiens, cherchant désespérément un conseiller pour les accompagner à un entretien préalable. A titre indicatif, nous recevons une cinquantaine d’appels par semaine et nous ne pouvons que féliciter nos conseillers qui « jonglent » avec leurs emplois du temps et leurs contraintes professionnelles pour aider les salariés.
VIVRE FM est une radio associative destinée aux personnes handicapées et soutenue par l’ANPHI (Association Nationale pour la Prévention des Handicaps et pour l’Information). |
|
|
24-12-2006 |
|
L'éditorial de la semaine Joyeuses fêtes de Noël 20/12/06 17:10
Nous voici déjà arrivés, presque sans nous en apercevoir, à la période de Noël et bientôt à la fin de l’année. Presque sans nous en apercevoir parce que nous avons tous beaucoup travaillé et encore tout récemment, durant notre Conseil confédéral. Ce Conseil, particulièrement studieux, avec des échanges, riches, nombreux, témoignait en effet d’un mouvement bien décidé à faire marquer des points à la CFTC dans cette période où tout le monde ne lui veut pas du bien. Un regard sur 2006 nous montre d’ailleurs tous les pas franchis par notre CFTC tout au long de cette année. Je pense bien sûr à notre rencontre nationale de Tours, qui nous a montré une photographie vivante, plus jeune, plus féminine aussi de notre mouvement. Je pense aussi, en remontant un peu plus loin dans le temps, à notre mobilisation aux côtés des jeunes pour retirer le CPE et proposer une sortie de crise à nos partenaires. Je pense encore à tant de négociations réussies, grâce à l’implication et à la force de proposition des négociateurs CFTC. Comment ne pas se réjouir aussi que la loi sur le dialogue social prévoit enfin ce que demande la CFTC depuis si longtemps : que toute législation soit précédée d’une négociation entre les partenaires sociaux sur les terrains qui les concernent.
Je pense enfin et surtout à vous tous, qui négociez des accords dans vos entreprises, qui menez des combats, certains médiatiques contre l’ouverture des commerces le dimanche, d’autres, plus discrets mais tout aussi nécessaires pour les salariés concernés. C’est vous qui montrez jour après jour à vos interlocuteurs la nécessité et la richesse de l’apport de la CFTC. En attendant de nous retrouver au seuil d’une année nouvelle, il ne me reste qu’à vous remercier pour la tâche accomplie et à vous souhaiter de très joyeuses fêtes de Noël, auprès de tous ceux qui seront heureux de vous retrouver en cette courte trêve.
Jacky Dintinger, Secrétaire général Le 20 décembre 2006 |
|
| |
|