Pétition pour le dimanche
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Communiqués
Dans cette rubrique, les communiqués de presse publiés par la CFTC-Raris.
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02-06-2010 |
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La CFTC se félicite d’avoir reçu, à l’occasion d’un débat sur la responsabilité sociale des entreprises, le soutien de Monsieur Ahmed CHAMI, Ministre Marocain de l’Industrie et du Commerce et ce, concernant son projet de traçabilité sociale des produits et services.
A savoir, permettre aux consommateurs d’avoir la vraie liberté d’achat en étant informés du respect ou non des droits fondamentaux des salariés dans les différents pays, tels que :
- le non travail des enfants ;
- l’interdiction du travail forcé ;
- un salaire décent ;
- un système de protection sociale en cas de maladie ou d’accident ;
- un système de retraite ;
- la liberté syndicale.
C’est, pour Monsieur CHAMI, une façon efficace de protéger les bonnes pratiques locales face au dumping effréné de certains pays qui peut ruiner en quelques semaines des années d’effort et de progrès social et économique.
La CFTC prend acte du document diffusé par le MEDEF à l’occasion du sommet et intitulé « La responsabilité sociétale des entreprises pour une démarche gagnant-gagnant ». Si celui-ci va dans la bonne direction, il reste insuffisant sur le fond, notamment en ignorant dans les droits fondamentaux des salariés la dimension salaire et celle de la protection sociale.
La CFTC continuera son action avec ses partenaires internationaux afin que les droits humains ne soient plus les parents pauvres de la mondialisation.
Jacques VOISIN - Président Confédéral |
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02-06-2010 |
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Enfin une avancée supplémentaire dans le dossier des fins de droits !
Le plan Rebond pour les 345 000 demandeurs d'emploi qui ont épuisé leurs droits à assurance chômage va enfin pouvoir se concrétiser dès aujourd'hui. La CFTC est satisfaite de la parution en ce 1er juin de ce décret tant attendu depuis que l'ANI organisant le financement de l'Unedic a été signé le 19 mai.
La CFTC plaidera lors de la réunion de ce matin sur l’urgence à concrétiser le plus rapidement possible ce plan pour que personne ne soit laissé sans aucune solution. Les premiers courriers de Pôle Emploi vont être envoyés dès le 7 juin et dès la réception du coupon-réponse envoyé par les bénéficiaires, un rendez-vous sera organisé pour proposer soit un contrat aidé, soit une formation qualifiante et, en dernier recours, si ces deux solutions ne sont pas possibles une allocation exceptionnelle.
Lors de la réunion de ce matin 1er juin avec le ministère, la CFTC insistera pour que les rendez-vous avec ces demandeurs en fin de droits soient assurés au plus vite.
La CFTC demandera également que des moyens supplémentaires soient octroyés à Pôle Emploi afin que cette mission puisse être réalisée sans se substituer, ni porter préjudice, faute de moyens suffisants, à l'accompagnement personnalisé des demandeurs d'emplois indemnisés.
En effet, les chiffres du chômage ne sont pas bons. Le nombre de demandeurs d'emplois a augmenté de 0,6 % en avril. 15 700 demandeurs d'emplois supplémentaires vont venir grossir les files d'attentes à Pôle Emploi. Les demandeurs d'emplois qu'ils soient jeunes (+1,4 %) ou seniors (+ 0,8 %) vivent très durement une crise dont ils ne sont pas responsables.
Une condition à la réussite de ce plan Rebond : Pôle emploi doit absolument avoir les moyens humains de répondre à toutes les demandes.
Jacques VOISIN - Président Confédéral
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03-05-2010 |
Une objection ferme à cette proposition.
La CFTC s’oppose fermement à une taxation sur les tickets restaurant et les chèques vacances.
Le Gouvernement doit chercher de nouveaux modes de financement ailleurs que dans les poches des salariés. C’est pour répondre à de faibles niveaux de salaires alors que les prélèvements obligatoires ne cessent d’augmenter, que ces titres ont été mis en place par les comités d’entreprises, afin de redonner un peu de pouvoir d’achat aux salariés. Ils sont aujourd’hui devenus indispensables à tous les salariés. La CFTC s’oppose à cette nouvelle taxation, qui est encore une attaque contre le pouvoir d’achat, déjà bien malmené depuis le début de la crise. Pour la CFTC, les compensations à destination des salariés et de leur famille ne peuvent pas servir à renflouer les caisses déficitaires. |
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23-04-2010 |
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Le Conseil Confédéral de la CFTC, réuni le 14 avril à Paris, a décidé à l'unanimité de signer le projet d'accord sur le harcèlement et la violence au travail.
Ce texte qui améliore l'accord européen de 2006, pose d'emblée "le respect de la dignité des personnes" comme principe fondamental. Malgré les réticences fortes d'une partie du patronat, il prend en compte certains "modes de management"ou certains "modes de fonctionnement de l'entreprise" comme pouvant par eux-mêmes générer du harcèlement ou de la violence.
La CFTC a notamment obtenu :
- Une définition et une description claire de la violence et du harcèlement au travail, qui permettra aux négociateurs dans les branches et dans les entreprises de mieux appréhender le sujet.
- Dans l'indipensable chapitre "prévention", la nécessité de former dès l'université et les grandes écoles, les futurs dirigeants à la dimension humaine de la conduite des hommes et des femmes.
- Le rôle prépondérant des services de santé au travail en général et du médecin de travail en particulier. Pour la CFTC, quand ce qui est en cause peut amener certains à attenter à leur vie, l'indispensable écoute appartien à des professionnels formés.
- Que ne soient plus visés uniquement les salariés comme éventuels auteurs de harcèlement ou de violence, comme dans le texte européen. En conséquence, les sanctions à l'encontre des auteurs peuvent concerner les mandataires sociaux ou les intervenants extérieurs.
Si malheureusement l'accord ne prévoit pas une négociation obligatoire dans les branches, celui-ci insiste "sur le rôle fondamental que doivent jouer les branches professionnelles" en matière de promotion, suivi et évaluation de ce texte.
la CFTC estime que cet accord est un outil qui permettra de mieux lutter contre le harcèlement et la violence au travail.
Jacques VOISIN - Président |
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20-04-2010 |
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Rachetés l'an dernier par un membre de la famille Mulliez, les magasins Surcouf licencient plus de la moitié des employés, qui ont refusé une baisse drastique des rémunérations.
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«Les télés sont allées filmer les files d'attente dans les aéroports. Mais pour qu'elles viennent voir des salariés en grève comme nous, il faudrait prendre quelqu'un en otage ! » Depuis trois semaines qu'ils font le piquet devant le magasin de l'avenue Daumesnil, dans le 12e arrondissement de Paris, les grévistes de l'enseigne Surcouf se sentent un peu esseulés mais ne lâchent pas le morceau. Sur le large trottoir, ils ont installé des tentes où ont dormi, vendredi, des grévistes du magasin de Strasbourg, et tous les jours, ils distribuent des tracts et font siffler les cornes de brume sous les fenêtres du magasin, où se trouve également le siège de la société Surcouf.
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