Derniers commentaires

Vietnam – une cellule se vide
Thanks to all of you: Mme Chantal Brunel – Députée de la Seine et Marne M. Jacques Ré...
Sidaction : enquête de Libérat...
Bravo à la cftc d'avoir le courage de s'attaquer à un puissant de ce monde. andrn..
Travail du dimanche, le retour
Ca, c'est tapé! Bravo mon cher Joseph! Ce Lefèbvre est une sous crotte (je pense autre chose). Mai...
16 janvier. Un anniversaire à ...
dommage que cela ne soit pas reconus par les jeune de notre société;et que cela ne soit pas respec...
16 janvier. Un anniversaire à ...
Bravo à la cftc pour la fidélité à ses convictions . pat
RIGUEUR – La CFTC propose de r...
Moi je préférerai qu'il y ait moins de députés européens et que les textes soient élaborés pa...
Honneur aux bénévoles.
Ca c'est inspiré, bonne année à toute l'équipe.
Rapport Perruchot : la CFTC de...
Monsieur, Avant d'affirmer et d'accuser, il est bon de se renseigner. Je ne prendrais qu'un exe...
Rapport Perruchot : la CFTC de...
Vous n’avez aucune légitimité pour parler au nom des travailleurs, vous n’êtes que des traitr...
"Les temps de crise sont des a...
Inscrivez-vous sur le site de la VIe plein d'articles qui nous concernent à commenter travail domin...
Chronique de J. THOUVENEL du 16.03.2010 sur Radio Notre Dame (100.7) Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
16-04-2010

 

 

Lire la chronique, c'est bien ! L'écouter, c'est encore mieux !

 

Politique industrielle : ce qui compte, se sont les actes concrets.

 

 

Bonjour,

 

Nous étions 3000 il y à quelques jours, rassemblés à Marignane dans les locaux d’Eurocopter pour écouter le Président Sarkozy développer sa vision de la politique industrielle.

 

Beaucoup de bonnes choses ont été dites :

  • Le développement industriel, gage d’emplois.
  • La nécessité de redéployer des aides de l’Etat, directes et indirectes, au profit des secteurs qui ont à affronter la concurrence internationale.
  • La création de comités stratégiques de réflexion par filière.
  • La volonté de changer la relation, donneur d’ordre/sous-traitant, afin d’en faire un vrai partenariat
  •  L’ambition de peser sur l’Union Européenne afin d’avoir une véritable politique industrielle européenne;
  •  Créer un lien fort entre l’industrie et le monde enseignant.
  • Mobiliser l’épargne des français pour financer notre industrie.

Tout cela est très bien et le chef de l’Etat est dans son rôle, en donnant une impulsion pour qu’un secteur stratégique pour la nation revienne au premier plan.

 

Mais ne faut-il pas commencer par des actions très concrètes ?

 

Prenons l’aide à la rechercher et à l’innovation. Dans la seule Ile de France, la chambre de commerce et d’industrie de Paris répertorie 42 modalités d’aides financières publiques et 98 acteurs différents, intervenant auprès des entreprises sur les questions relatives à l’innovation.

 

Avec quelle efficacité ? Quant on sait que 73 % des PME ne connaissent pas les dispositifs d’aides existants.

 

Ne faudrait-il pas créer « un guichet unique » régional de conseil et d’orientation des demandeurs d’aides publiques, afin que n’importe quel chef d’entreprise puisse s’adresser à un intervenant identifié qui tienne à sa disposition l’ensemble des renseignements concernant la recherche et l’innovation ?

 

2ème proposition : simplifier ce maquis des aides et des intervenants.

 

Si beaucoup acquiescent à l’idée d’une simplification, bien peu ne se sentent concernés par la mesure de performance des aides.

 

Il est tout de même étonnant de voir l’Etat déverser annuellement des milliards d’euros d’aides directes ou indirectes aux entreprises, sans que celles-ci ne soient jamais évaluées.

 

S’il est légitime que l’Etat ou les collectivités locales apportent des aides aux entreprises pour développer ou sauvegarder l’emploi par exemple, l’utilisation de ces aides devraient être systématiquement évaluée. La question : A-t-on atteint les objectifs espérés ?

 

Ce n’est pas un gros mot. Et si les objectifs ne sont pas réalisés, la seconde question est : Faut-il continuer ? Aujourd’hui rien, ou presque rien, n’est fait en ce sens.

 

Il est juste que les contribuables que nous sommes participent sur des points précis, dans des secteurs déterminés au financement des entreprises, si cela rejoint le bien commun.

 

Il est tout aussi juste que ceux qui reçoivent l’aide de la collectivité, rendent compte de son utilisation et soit éventuellement sanctionnés s’ils n’ont pas respecté leurs engagements.

 

Ou l’on voit une fois de plus qu’il ne peut y avoir de saine économie sans respect de quelques règles normales.

 

 

A mardi prochain.





Wikio !Digg!Google!Facebook!Del.icio.us!Live!
Commentaires (0)add comment

Ecrivez un commentaire
quote
bold
italicize
underline
strike
url
image
quote
quote
Smiley
Smiley
Smiley
Smiley
Smiley
Smiley
Smiley
Smiley
Smiley
Smiley
Smiley
Smiley

security image
Entrez les caractères affichés (ce sont des minuscules)


busy
 
< Précédent   Suivant >